Avant tout...

Bonjours à tous !

Je t
enais juste à faire une petite précision concernant la fic ^^
Vous al
lez vite vous rendre compte que mon personnage à un caractère bien trempé mais qu'elle ne reflète en aucun cas ce que je suis... xD
Mais
j'ai fais cela pour le fun, et pour rendre l'histoire plus coriace =)

A sa
voir également qu'elle est déjà une adulte de 38 ans, bien conservé xD
Mais
je ne dévoile rien de son histoire pour le moment, vous en saurez plus au fur et à mesure que l'histoire progresse.

A no
té aussi, que le groupe Rammstein n'est pas présent tout de suite, le temps d'entrée bien dans l'histoire et de faire connaissance avec le personnage. Donc, ne vous étonnez pas trop si cela met du temps à bien démarrer... Voilà...

Je
précise aussi que c'est ma première fic' =) Il y a un début à tout xD

Bonne
lecture ^^

FIC TERMINER

Ven
ez me rejoindre ici maintenant : x-In-meine-Fantasie-x

# Posté le samedi 12 juillet 2008 09:10

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 08:18

Chapitre 1 : Hum... D'accord...

Chapitre 1 : Hum... D'accord...
Il est sept heures du matin, le réveil sonne brutalement, mais pas pour longtemps car une main délicate sors de sous la couverture pour presser le bouton stop de l'engin. Loreleï glissa hors du lit, parfaitement réveiller, et entreprit immédiatement de se vêtir. Un jean évasé, une tunique noir, et des bottes en cuir à haut talon de la même couleur. Après une séance coiffage et maquillage dans la salle de bain, c'était parfait. La domestique commençait déjà à lever les volets de chaque pièce et quelle ne fut pas la déception de Loreleï en voyant le temps maussade à travers le velux de la mezzanine : le soleil resplendissait, et aucun nuage en vue. Alors pourquoi le terme « maussade » ? Tout simplement parce qu'elle n'aimait pas cet astre lumineux. Non. Elle préférait de loin la pluie battante et l'orage. Oui, de ce point, elle était déjà différente des autres personnes, Loreleï. Ses employés au travail l'appelaient couramment « la femme de l'ombre » quand ils discutaient entre eux bien entendu. Devant elle, ils n'avaient jamais osé utiliser une telle appellation. Le regard perdu dans le vide à la vue du ciel, elle fut extirpée de ses songeries par la voix de la domestique qui lui annonça gentiment que le petit déjeuné était servi au rez de chaussé. Un simple sourire amical et elle descendit les marches de chêne pour se diriger vers la cuisine où l'attendait un bon café bien fort, et quelques croissants aux amandes. Les deux Dogue Allemand de la maison vinrent auprès de leur maîtresse avec leur démarche lente et pleine de noblesse. Loreleï tenait beaucoup à ses animaux. Car oui, elle n'avait pas que des chiens... A cela s'ajoutaient des poissons, des oiseaux et autres... C'était sa seule compagnie pour ainsi dire, et comme elle avait amplement les moyens de s'offrir ce dont elle désirait...

Huit heure sonna sur l'horloge du salon... C'est à ce moment là que Loreleï se rendit compte qu'elle n'était pas en avance. Elle devait arriver à l'école de musique a trente et comme il fallait prévoir des bouchons en route... Direction garage, et hop ! Elle sauta dans sa BMW, démarra et fila en direction du centre ville où l'attendait une série de feu rouge à son plus grand dam. Quand elle fut devant le bâtiment, une dizaine de personnes attendaient déjà. Un coup d'½il à sa montre lui fit clairement savoir qu'elle était arrivé avec dix minutes de retard. C'était bien l'une des rares fois. Loreleï sortit de son véhicule et se posta devant le passage piéton où il ne fallut guère longtemps pour qu'une âme charitable la laisse passer. Afin d'adresser un signe de tête en guise de remerciement, elle posa ses yeux gris perle sur le chauffeur et constata que l'individu lui faisait un grand sourire niais avec un signe de la main. Encore un qui ne voyait que le physique de la bourgeoise. Pour la peine, elle garda un air totalement neutre en pensant au fond d'elle-même.

*Crétin va... *

Loreleï méprise les hommes et surtout le mot « amour ». C'est un sentiment qu'elle trouve complètement bidon et sans intérêt. La femme de trente huit ans était très bien toute seule et n'avait besoin que de l'amitié de certaine personne pour ne pas se laisser envahir par l'ennuie. Inutile de s'encombrer... Une fois sur le trottoir de l'école de musique, chaque membre du groupe la saluèrent sans montrer le moindre mécontentement vis à vis de son retard. Loreleï sortit les clés de son sac à main en cuir et ouvrit la porte d'entrée de la bâtisse et tout le petit monde entra pour commencer à préparer le matériel pour la journée. Du travail l'attendait dans son bureau. Il y avait pas mal de problème administratif à régler. La matinée était déjà bien entamé quand elle reçut un appel. D'un geste vif, Loreleï décrocha le combiné et écouta attentivement ce que le type de l'accueil avait à lui dire.

- Mme Chevallier ?
- Oui ?
- Il y a un quelqu'un qui aimerait vous parler...
- Qui est-ce ? Et c'est à propos de quoi ?
- Euh... C'est un certain M. Solstice qui souhaiterait s'entretenir avec vous pour une affaire de violon semble t-il...
- Ah ! Faite le venir...
- Bien Mme...

Elle raccrocha aussitôt, et attendit patiemment l'arrivé de l'individu qui ne tarda pas à frapper à la porte du bureau.

- Entrer !

Un homme en costar apparut et adressa un large sourire à Loreleï tout en tendant la main vers cette dernière pour une poigné de main.

- Mme la directrice... Bonjours...
- Bonjours ! Asseyez-vous je vous en pris... Répondit-elle en lui serrant la main.

M. Solstice se racla la gorge avant de reprendre d'un air solennel en s'efforçant de ne pas trop s'attarder sur la beauté de son interlocutrice.

- C'est au sujet des violons que vous avez commander il y a deux semaines...
- Oui ! Alors ? Qu'en ais t-il ?
- Et bien... Il va y avoir un retard...
- Ça, je l'avais bien remarqué, vous ne m'avancer guère la dessus... Pendant combien de temps dois-je encore patienter ?
- Euh... un mois...

Un petit silence s'était installé entre les deux personnes avant que Loreleï déclare d'un ton toujours aussi calme.

- Ah ! Quand même... Et puis-je connaître le motif de ce délai plutôt long ?
- Je ne peux pas vous répondre Mme, ils n'ont pas jugé utile de m'en faire part.
- Hum... D'accord...

Loreleï ne faisait rien pour dissimuler son agacement. Le regard sombre, elle tapotait son bureau à l'aide d'un stylo. Comme elle n'avait pas envie de faire durer la conversation, elle le congédia poliment.

- Bien... Merci néanmoins de m'avoir prévenu de ce désagrément. Sur ce, je vous souhaite une bonne journée monsieur.
- A vous aussi madame...

Nouvelle poignée de main avant qu'il sorte aussi rapidement qu'il était venu. Une fois qu'elle s'était assurer qu'il n'y avait plus personne pour l'entendre, elle maugréa :

- Bonne journée... Pff... Elle commence bien la journée ! Oui ! Pour sûr... On voit qu'ils ne sont pas à ma place ces gugus !

Ah ! Elle venait de se rappeler qu'elle avait un papier à donner à l'accueil. D'un bon, Loreleï se leva de son siège, pris le papier en question et sortit de son bureau. Plus loin, elle ouvrit les portes vitrée du local où un de ses employés réglait une affaire d'inscription, tout en jouant avec...

- Une ARAIGNEE ! Claude, tu as intérêt à me tuer ça tout de suite si tu ne va pas que je te la mette dans le pantalon !
- Bon ! bon ! Ne nous énervons pas ! Ce n'est qu'un...
- Ca n'a rien à faire ici ! C'est tout !
- D'accord, d'accord...

A contrec½ur, le dénommé Claude ouvrit la fenêtre et jeta la bête à huit pattes au dehors. Loreleï détestait les insectes, en particulier les araignées et les punaises. Dès qu'elle en voyait une, elle finissait en bouillit sous son talon. C'est immonde comme bestiole ! Mais Claude ne lui en voulait pas. Il aimait tout de même bien sa directrice, comme le restant des membres de l'école de musique d'ailleurs. Loreleï lui tendit ensuite le papier avant de retourner dans son bureau.


_______________________________________________________________________________

Voici donc le premier chap =)
Dites moi ce que vous en pensez....
Dites moi également si la mise en page vous conviens où s'il y a quelque chose à changer...
Sinon, pour le titre du chapitre, je n'avais pas trop d'idée pour ce coup là xD

# Posté le samedi 12 juillet 2008 09:36

Modifié le samedi 12 juillet 2008 09:47

Chapitre 2 : La scène du restaurant

Chapitre 2 : La scène du restaurant
Le midi arriva bien vite, et pour satisfaire sa faim, elle choisit de déjeuné dans un restaurant pas très loin. Elle était toute seule, à sa table, portant son attention sur la carte des plats proposés. Au bout de dix minutes, elle passa sa commande : la douzaine d'escargots en entrée, un bon rumsteck avec haricots verts au menu, accompagné d'une simple bouteille d'eau. Le dessert, ce serait plus tard bien sûr. En attendant que tout cela arrive, Loreleï essaya de se divertir comme elle pouvait. Faisant un sudoku et regardant de temps à autre par la fenêtre pour observer les voitures défiler. L'entrée arriva... Ah ! Elle adorait les escargots ! C'était vraiment le truck qu'elle prenait à chaque fois qu'elle mettait les pieds dans un restaurant. Cependant, quelques chose commença vite à l'énerver. En effet, elle sentait le regard insistant de la personne qui mangeait sur la table voisine. Enfin, qui « mangeait » était un bien grand mot. « Bouffais » serait plus approprier car il en mettait partout à côté de son assiette. La nappe devenait verte à force de recevoir des épinards. Et comme Loreleï avait horreur qu'on l'observe lorsqu'elle mange tranquillement, elle fixa l'individu qui se révéla être un rouquin aux yeux brun, et déclara soudainement d'un ton froid :

- Il y a un problème ? Je peux savoir pourquoi vous me regardez comme ça ? J'ai une tête de clown ?

Le roux cessa un moment d'enfourner sa fourchette dans la bouche et resta interloqué, le temps de comprendre le sens des ses paroles. Puis soudainement, il eut comme un déclic, fit un grand sourire abruti et répondit d'une voix excitée :

- Oh non ! Madame ! C'est simplement que je vous trouve plutôt jolie... Vous avez quel âge ? Vingt sept ans ?

Loreleï n'eu même pas le temps de répliquer que le type se leva pour la rejoindre et s'asseoir en face d'elle. Une odeur nauséabonde monta soudainement.

*Non d'un chien ! Mais il ne s'est pas lavé depuis trois mois lui ou quoi ? *

- Vous êtes libre ou vous avez un petit copain ? Car moi, vous savez, je suis seul donc, on pourrait peut-être sortir ensemble non ? Qu'en dîtes vous ? Je m'appelle Mikaël et vous ? C'est quoi votre petit nom ?

*Ce que j'en dis c'est que tu peux aller te savonner ! *

Ce n'était pas la première fois qu'on lui faisait le coup ! Cela devenait vraiment exaspérant de voir une flopée de mec lui faire des propositions. Gardant néanmoins son air impassible, elle haussa un sourcil, regarda le rouquin droit dans les yeux et lui répondit d'un ton sec :

- Pour commencer, mon âge ne vous regarde pas ! Ensuite, que vous me trouvez « jolie » ou non, je m'en contrefiche, ce n'est pas une raison pour me fixer avec des yeux globuleux comme un thon. Quant à ce qu'il est de sortir ensemble, compte dessus et bois de l'eau mon petit gars... Je suis libre, mais pas à prendre, alors si tu veux un bon conseil, retourne à ton assiette si tu ne veux pas que je m'énerve pour de bon.

Mikaël resta la bouche grande ouverte de stupéfaction. Apparemment, on ne lui avait jamais parler sur un ton aussi net. Le menu arriva à son tour, et le serveur débarrassa les coquilles des mollusques. Quand il se retourna, il aperçut l'état de la table sur laquelle l'idiot en face de Loreleï se trouvait auparavant. La réaction ne se fit pas attendre et le rouquin fut éjecter dehors sans cérémonie à la plus grande satisfaction de la directrice de l'école de musique. Toutefois, ce plaisir fut de courte durée car le voilà en train de coller son gros nez graisseux sur la vitre du restaurant afin de continuer à dévisager Loreleï. Le gérant du lieu du sortir exprès pour le chasser à coup de torchon humide. Une fois le repas achevé, Loreleï s'empressa de payer l'addition et de filer à nouveau à l'école. Mais au détour d'une ruelle, qu'elle ne fut pas sa surprise et son désarroi en voyant apparaître à nouveau la tête débile de Mikaël. Elle commençait à croire qu'elle était maudite, tout en pressant le pas afin de le distancer mais celui-ci l'avait aperçut et courait déjà dans sa direction. Il ne fallut que cinq minutes pour qu'il parvienne à sa hauteur et recommence à faire le gros lourd.

- Eh ! Vous revoilà vous ! Alors ? Vous êtes sûr que vous ne voulez pas ?

Loreleï continua comme si de rien n'était, essayant de ne pas prêter attention aux dires du rouquin qui devenait sérieusement encombrant. Heureusement qu'elle n'était plus très loin... Bientôt elle franchirait la porte fumée de son bâtiment et elle en serait débarrasser. Encore quelques mètres... Et l'autre la harcelait toujours... Ca y est ! Sa main se pose sur la clenche de la porte d'entrée, s'engouffre à l'intérieur sans plus attendre et claque la porte au nez à Mikaël. Ce dernier employa la même méthode qu'au restaurant, collant son visage sur la vitre et hurla :

- Je ne te lâcherais pas d'une semelle ! Je vais te suivre comme un petit toutou... Je vais renifler ton parfum à des kilomètres à la ronde et je vais te retrouver... Du riechst so gut...

A l'intérieur, sa voix était étouffé mais tout de même claire et Loreleï ne put s'empêcher de ressentir une certaine peur en entendant cela. Malgré tout, elle grimpa les séries de marches qui la conduisait à son bureau et tenta d'oublier tout ce qui s'était passé en ce plongeant dans les papiers. C'était relativement difficile. Elle revoyait encore ce visage constellé de tâches de rousseur en train de prononcer son intention, et elle espérait de tout c½ur que ce n'était que des paroles creuses qu'il ne tiendrait jamais. Le restant de la journée passa bien vite et sans encombres ce qui était plutôt réjouissant. Vers la fin de la journée, alors qu'elle commençait à remballer ses affaires, le téléphone se met à sonner. D'un geste vif, elle s'empara du combiné et répondit :

- Oui ?

Mais il n'y avait personne pour répondre au bout du fil semblait-il...

- Allô ? Il y a quelqu'un ?

C'est étrange... Elle venait de décroché et pourtant, ça sonnait toujours... Et là, elle comprit ce qui n'allait pas.

*Non, mais n'importe quoi ! Ce n'est pas ce téléphone là qui sonne ! C'est mon portable ! Quelle gourde je suis alors ! On voit que c'est la fin de la journée *

Elle fouilla alors dans son sac à main pour y retirer l'appareil et appuyer sur le bouton vert.

- Oui ?
- Salut Loreleï ! C'est Mylène ! Comment vas-tu ?
- Ah ! C'est toi ! Ca fait plaisir de t'avoir au téléphone ! Depuis le temps ! Je vais bien merci ! Et toi ? Ca c'est bien passé tes vacances au Japon ?
- C'était génial pour la communication surtout... Heureusement que j'avais un interprète !
- Oui, je m'en doute...
- Sinon, ça te dirais qu'on se voient demain ? On se retrouverais à la Tour Effel ! Au moins on est sûr de ne pas se perdre là.
- Oui, si tu veux, je n'irais pas au travail alors, je vais prévenir tout le beau monde.
- Ok pas de soucis... Bon, je vais te laisser parce que je n'ais bientôt plus de crédit.
- D'accord ! A demain alors !
- Oui !

Loreleï se retint de ne pas exploser de joie. Elle allait enfin revoir sa meilleur amie ! Au moins, elles iraient s'amuser demain. Ca changerais beaucoup de la routine même si elle aimait bien son métier. Une fois ses affaires soigneusement rangé, elle regagna la sortit, salua tout le monde et en profita pour les prévenir de sa journée de demain. Cette fois ci, ce sera le concierge qui viendra ouvrir les portes du bâtiment. Le c½ur léger, elle se dirigea vers le parking ou était encore garé sa BMW, mais son attention fut attiré par un homme vêtu de jaune fluo en train de coller une affiche sur un mur spécialisé pour cela. Et quel affiche ! Celle ci représentait six individus étrangement accoutrés avec le mot « Rammstein » écrit en gros dessus. Plus bas, on pouvait lire « en concert le 18 septembre ». Loreleï ne put retenir le fond de ses pensées :

- C'est qui ces rigolos ?

La réponse ne tarda pas à venir car une voix féminine surexcité résonna dans son dos :

- Quoi ? Vous ne connaissez pas Rammstein ?
- Ben non c'est qui ceux là ?
- Mais c'est le meilleurs groupe du monde !

Etonnement non contenu...

- Ce sont des Allemands ! Ils sont trop classe ! Tenez celui que vous voyez au milieu de l'affiche c'est le chanteur du groupe ! J'adore ! En plus il est trop beau ! Comme le guitariste à côté, Richard Kruspe... J'adore ! Ca fait au moins trois mois qu'on en parle pourtant, qu'il vont venir chanter ici ! Je vais y aller ! J'ai acheté les tickets grave à l'avance comme ça, je suis sûr d'avoir une place ! Avouez qu'ils sont pas mal franchement... Dites le... Ils sont beau hein ?

Loreleï n'en revenais pas. Elle était stupide cette fille ou quoi ? Avec un sourire narquois, elle répondit humblement :

- Avec un nom pareil, c'est sûrement pourrave comme groupe... Et puis bon, c'est vrai qu'ils ne sont pas vilain mais je n'irais pas me morfondre devant leur image. De toute façon, les hommes sont tous les mêmes ! Des pervers qui se servent de nous pour assouvir leur besoin naturelle et qu'on soit leur petite femme de ménage... Alors je ne m'intéresse pas à ces choses là.

La jeune femme semblait surprise des propos de la musicienne, mais rétorqua bien vite.

- Ah non ! Ce n'est pas de la merde ! Il font du métal eux ! Ce n'est pas comme les idioties qui passe sur NRJ ! Mais dans un sens vous avez un peu raison au sujet des hommes. Mais que ferions-nous sans eux ?
- Un tas de choses... murmura Loreleï pour elle-même
- Quoi ?
- Rien...

Chacune repartit de son côté. Il était évident qu'elles n'étaient pas sur la même longueur d'onde. Trois quart d'heure plus tard, Loreleï était de retour chez elle. C'était encore une journée bien remplit. Après avoir pris une douche et tout le blabla, elle partit se coucher, mais tomba dans un sommeil plutôt agité. Le rouquin campait encore son esprit. Elle voulait croire que ce qu'il avait dit n'était que pour l'effrayer mais elle se doutait bien au fond d'elle-même que le bougre tiendrait sa parole...

___________________________________________________________________________

Voila =) Le second chapitre...
N'hésitez pas à donner vos impressions...

# Posté le samedi 12 juillet 2008 14:40

Modifié le samedi 16 août 2008 12:08

Chapitre 3 : Tellement de choses à se dire...

Chapitre 3 : Tellement de choses à se dire...
Le lendemain, à dix heures, Loreleï avait déjà rejoint le point de rendez-vous en train d'épier sa montre toutes les deux minutes. Néanmoins, Mylène ne tarda pas à apparaître, au volant de sa petite 106 Peugeot rouge légèrement déglingué. A cette simple vue, Loreleï ne put s'empêcher de sourire... Un vrai sourire, cette fois. Pas le fameux sourire officiel qu'on utilisait au travail. Après avoir eu un mal de chien à ce garer, les deux amies se retrouvèrent ensemble, sous la Tour Effel. Cela faisait un bout de temps qu'elles n'avaient pas été aussi heureuses avec tous les problèmes qui étaient survenu dans leur vie quotidienne. Elles passèrent quasiment toute la matinée au même endroit, à parler de tout et de rien, tellement le nombre de chose à ce dire était important. En tout cas, Mylène n'avait pas changer, constata Loreleï avec satisfaction. Toujours avec sa coiffure pour le moins étrange : de longs cheveux d'un blond très clair presque blanc, ébouriffé avec une frange tellement longue qu'on n'apercevait plus ses yeux. C'était en quelques sortes voulu car elle avait un ½il borgne. En effet, elle avait été victime d'un incident lorsqu'elle était en pleine mission pour son boulot. Du coup, elle se retrouvait avec un ½il bleu parfaitement intact tendis que pour l'autre, il était devenu d'un blanc laiteux et la chair qui l'entourait étaient bourré d'horribles cicatrices. La musicienne se demandait comment elle faisait pour voir à travers mais apparemment, Mylène n'avait aucun soucis de ce côté là. Soudain, la blonde tira un paquet de cigarette de sa veste en jean, en saisit une et l'alluma. Ça aussi, c'était une habitude qu'elle n'avait pas perdu. Puis, tendant le paquet vers son amie...

- T'en veux une ?
- Non-merci ! Tu sais très bien que je ne fume pas...
- Oui, mais depuis le temps, on ne sait jamais...

Les heures défilèrent à une vitesse fulgurante jusqu'au moment où un sujet pour le moins lugubre fut abordé. Le visage de Loreleï s'assombrit quelques peu, tout comme le ciel d'ailleurs où d'énorme nuage gris commençait à se pointer. Mylène fumait maintenant sa quatrième taffe et après avoir lâcher un rond de fumée, elle déclara d'un ton sérieux :

- Tu sais, le blond qui était dans notre classe en cinquième ?
- Oui ?
- Et bien je l'ais retrouver là bas ! Au Japon... Il se cachait le fumier ! Mais je l'ais eu...
- Comment ça ?
- Je lui ais fait payer pour ce qu'ils nous faisaient. Nous humilier en public. C'était à son tour maintenant...
- La vengeance ne résout rien Mylène...
- Je sais. Ca ne réparera pas notre passé ou quoi que se soit d'autre mais tu ne peux pas savoir à quel point ça soulage de savoir que l'imbécile qui ta saouler toute ton enfance en prend plein la poire ensuite, et par sa victime d'en temps en plus !
- Hum... Je ne suis pas convaincu... Et que fait-il maintenant ?
- Maintenant ?

Mylène se retourna et la regarda bien en face, même si son amie ne pouvait distinguer ses yeux sous la mèche de cheveux.

- Tu connais mon métier Loreleï ! Je ne fais pas le boulot à moitié... D'ailleurs tu es la seule à le savoir dans ce monde pitoyable.
- Oui, je vois... Donc tu...
- Oui, tout à fait.

Il y eut un silence soudainement. Loreleï préféra changer de conversation car ce thème de discussion la mettait quelques peu mal à l'aise.

- Hum... Tu connais le groupe Rammstein ?
- Quoi ? Si je connais ? Mais ma pauvre ! C'est mon groupe fétiche ! Ils sont excellents !

Loreleï commençait à se dire qu'il était peut-être temps de s'intéresser un peu plus à ces six allemands. Au moins, elle dormirait moins bête ce soir.

- D'ailleurs, j'ai deux tickets de concert pour le 18 ! Parce qu'évidemment, j'ai sauté sur l'occasion ! Depuis le temps que je me dit qu'il faut que je retourne les voir en concert ! Reprit Mylène
- Pourquoi tu as déjà été les voir ?
- Oui. Mais ça fait longtemps.
- Et tu vas y aller avec qui ?
- Avec toi bien sûr !
- Quoi ? Mais je ne sais même pas ce qu'ils chantent !
- Vraiment ? Mais tu écoutes quoi comme musique ?
- Et bien, pas mal de chose, Whitin Temptation, Iron Maiden, AC/DC, Therion, Era...
- Waou ! Et bien notre petite musicienne classique en écoute de belles choses...
- Oh et ça va ! Je ne fais pas que du classique non plus !
- Peu importe ! En tout cas, ravie que tu n'écoutes pas du rap ou je ne sais quoi comme autre niaiserie... Pour ce qui est de Rammstein, on peut y remédier sans problème. J'ai mon ipod...

Sans attendre la réponse de Loreleï, Mylène sortit la petite boite qui contenait environ cinq cent chansons d'un tas d'artistes différents, lui donna un écouteur, mis l'autre dans l'oreille et mis en marche l'appareil. Le temps que Mylène trouve la catégorie où elle avait rangés la musique voulue, Loreleï ne put s'empêcher de remarquer :

- Alors toi, tu t'achète une belle montre, un super Mp3 et un tas de matériel qui coûte bonbon et tu continue à rouler dans ta veille 106 !
- Oui...

Elle lui offrit un de ses larges sourires, montrant sa remarquable rangée de dents d'un blanc éclatant avant de continuer :

- Je l'aime bien ma voiture... Et puis, il ne vaut mieux pas attirer trop l'attention tu sais. Déjà que tout le monde crois que je suis chômeuse. En fait je dis tout le temps que c'est toi qui me paye tout ça.
- Et tout le monde gobe ces âneries ?
- Oui. Tiens ! Je te fais écouter la chanson « Reise, reise ».

Le son parvint jusqu'au oreille de Loreleï qui resta un moment figé, ce concentrant sur les paroles. Elle devait s'avouer que c'était plutôt pas mal, non seulement la mélodie mais aussi la voix grave du chanteur. Mylène lui fit ensuite écouter « Rosenrot », puis « Sehnsucht » mais cette dernière ne passa pas. Brusquement, Loreleï retira son écouteur et déclara à son amie :

- Mais c'est des trucks de pervers ça !
- Hein ?
- Ben oui !
- Pourquoi ? Tu comprends ce qu'il dit au moins ?
- Bien sûr que oui, je tiens à te rappeler que lorsque j'étais encore à l'école, j'ai fait de l'Anglais, de l'Allemand et de l'Italien alors je comprends très bien ce qu'il dise étant donné que j'étais imbattable dans les langues !

Mylène resta interloqué, et n'eut même pas le temps de répondre que Loreleï repartit à l'assaut.

- Tu écoutes ça sans savoir ce qu'il dit au moins ?
- Bien sûr que non ! Je suis allé voir les traductions sur Internet et je peux t'assurer que ce n'est pas un truck de pervers ! Justement ils critiquent toutes ces choses là !
- Hum...

Loreleï se calma. Si ce que Mylène disait était vrai, alors elle venait enfin de trouvé des hommes intelligents. D'un signe de la main, elle demanda à son amie de lui faire écouter la suite. Finalement, elle devait bien admettre que c'était un bon groupe de musique, et que tout réfléchit, elle irait bien au concert. Néanmoins, quand la piste « Rein Raus » se mit en route, Loreleï fixa Mylène là où il y aurait dû y avoir ses yeux s'il n'y avait pas sa chevelure et déclara d'un ton ironique :

- Et là ? Il critique quoi ? Les prostitués ? Les adultères ?
- Bon, là d'accord ! J'avoue que...
- Ah ! Bon ça va ! On ne va pas chipoter pour une chanson... De toute façon, ce sont des hommes donc il ne faut pas trop s'étonner... Non franchement je n'imaginais pas ça comme ça...
- Alors tu trouve ça bien ?
- C'est dément ! Alors tu m'emmènes au concert dans une semaine ?

Mylène lui adressa un sourire complice avant d'affirmer :

- Mais bien sûr ! Je n'irais pas sans ma beste Freundin !
- Tiens tu parles Allemand maintenant ? Je croyais que tu n'avais fait que de l'Anglais et de l'Espagnol.
- Oui, mais je ne connais que quelques mots comme ça...

Elles rirent de bon c½ur, et comme il était précisément midi, elles songèrent à aller déjeuner ensemble en ville. Vers deux heures, elles étaient à nouveaux dehors, mais brusquement, Loreleï se figea sur place sous l'incompréhension de Mylène. Au loin, elle venait de reconnaître la tignasse rousse de Mikaël...

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Alors ? Vous avez aimé ? =)
Personnellement, j'ai l'impression d'écrire de la grosse dob' mais bon, je pense toujours ça xD
Sinon ? Vous avez une petite idée du métier de Mylène =P

# Posté le lundi 14 juillet 2008 07:48

Modifié le samedi 16 août 2008 12:08

Chapitre 4 : Gefährliche Frau / Dangerous Woman

Chapitre 4 : Gefährliche Frau / Dangerous Woman
Mylène ne comprenait pas l'attitude soudaine de Loreleï, à rester de marbre là, en plein milieu du trottoir. Immédiatement, elle s'empressa de savoir ce qu'il n'allait pas, mais Loreleï ne décrocha pas un son. Le regard de Mikaël croisa le sien et là, ce fut le déclic. Celui ci fit un sourire carnassier accompagné d'un hochement de tête comme pour dire « Eh ! Te voilà ! » avant de traverser le passage piéton pour, elle s'en doutait bien, la rejoindre et jouer le pot de colle. Sans prévenir, Loreleï se mit à courir dans l'autre direction afin de mettre la plus grande distance entre elle et ce fou à lier. Mylène courait après elle tout en criant désespérément de l'attendre, ne comprenant strictement rien à ce qui lui prenait soudainement de vouloir partir ainsi. Loreleï tourna un instant la tête et constata avec effroi que l'autre crétin de roux cavalait lui aussi, ce qui incita ses jambes à aller plus vite. Les trois personnes bousculaient des gens sur leur passage sans le vouloir, emporter par la vitesse. Du coup, ils eurent droit à une flopée d'insultes qui les laissèrent relativement indifférent, étant bien trop concentré par la folle poursuite. Plusieurs mètres plus loin, Mylène réussit finalement à rattraper son amie et l'embarqué dans une rue sombre et déserte, où seul un chat grignotait une arrête de poisson. Légèrement énervé, la blonde prit la parole :

- J'exige des explications ! Qu'est ce qui te prends à courir comme ça ? Sans même m'en donner la raison ? Il y a visiblement quelque chose qui ne va pas alors je compte sur toi pour me le dire !

Essouffler, Loreleï se confondit en excuses :

- Je suis désolé de ne pas te l'avoir dit mais il fallait que je fasse vite tout de suite. Apparemment on la semé...
- Qui ça ? Il y a quelqu'un qui chercher les ennuies avec toi ? Dis le moi ! Comme ça je lui règle son compte et on en parle plus !
- Arrête tes bêtises, je n'ais pas envie que tu finisse en...
- Eh ! J'y serais depuis longtemps alors ! C'est mon métier, je m'y connais. Je frappe mais je ne laisse aucune trace...
- T'es dangereuse comme fille toi !
- Il ne faut pas me chercher, c'est tout. Et je ne supporterais pas que quelqu'un face du mal à ma meilleure amie ! Je pense que c'est un sentiment tout à fait normal non ? Combien de fois déjà tu ma tirer d'affaire ? Il est peut-être temps que je te remercie pour tout ce que tu as fait pour moi non ?

Oui. Mylène avait un métier bien particulier. Le genre de métier que l'on ne dévoile pas en public. Tueuse à gage... C'était ça. Une vrai pro du massacre... C'est alors que Mikaël apparu au coin de la rue, stoppa sa course et se tourna vers les femmes qu'il avait prise en chasse. Enfin, il n'y en avait qu'une qu'il voulait bien sûr. Voyant le regard apeuré de sa camarade, Mylène se retourna pour faire face au perturbateur, la mine sévère. Le rouquin observa un moment sa victime, puis porta son attention sur son « garde du corps » avant de repartir sans demander son reste. Apparemment, la présence de Mylène l'avait dérangé. Il voulait l'attraper quand elle serait seule dans un coin afin que personne ne puisse la secourir. Avec un rictus, la blonde s'exclama :

- C'est ce crétin de première qui t'importune ?

Loreleï répondit par un simple hochement de tête. Mylène poussa un soupir et pris un air compatissant avant de reprendre :

- Ecoutes ! Je te jure que s'il touche ne serais-ce qu'un seul de tes cheveux je le réduit en charogne pour les corbeaux d'accord ? Alors arrêtes de penser à ce type et allons nous amuser un peu... Tu veux ?

Loreleï eu un sourire timide à la simple évocation du sort que lui réservait son amie à l'autre imbécile et en effet, bien ridicule de ce faire un sang d'encre pour si peu. Mais au fond, Mylène se doutait un peu qu'elle n'attendrait pas qu'il vienne encore renifler le parfum de Loreleï pour le liquider. Cependant, elle se garda bien de le dire. Le restant de la journée, elles firent les boutiques de disques sur la demande de Loreleï qui tenait à tout prit à s'acheter la collection de Rammstein. Cet enthousiasme ne put qu'enchanter Mylène qui la suivait de bon c½ur. Du coup, elle vint avec une pile de CD à la caisse, tandis que la caissière la regardait avec des yeux ronds en demandant d'un ton surpris :

- Vous avez gagné au loto ?
- Euh... Non. Pourquoi ?
- Pour rien, pour rien...

Le soir, quand chacune fut rentrée à son logis, Loreleï écoutait ses nouveaux disques en boucle. Elle avait un petit faible pour Asche zu Asche. Les paroles la faisait sourire étant donné qu'elle n'était pas croyante pour un sous. Bien au contraire, elle se montrait même impie ce qui agaçait un certain nombre de personne de son entourage mais elle n'en avait cure. Pour elle, c'était tout bonnement des balivernes. Et dire que ses grands-parents avaient été des parfaits cul-bénit qui ne pensait qu'à aller à la messe tous les samedis. Mais le pire là dedans, c'est quand elle était en vacances là-bas, et qu'on l'obligeait à venir. Une fois, elle avait même fait une crise pour ça. Entrer dans une église pour prier ? Mais ça ne va pas bien dans votre crâne d'½uf ? Voilà une petite partie de la philosophie à Loreleï. Sinon, « Wo bist du ? » était vraiment pas mal non plus. Après avoir écouter au moins trois fois chaque album, elle décida de se claquer un DVD afin de savoir à quoi s'attendre dans une semaine. Le live de Volkerball ! Trop puissant ! Décidément, elle avait hâte d'y être ! Dans combien de temps déjà ? Une semaine ? Mais c'est long ça ! A une heure de matin, Loreleï songea enfin d'éteindre les feux sinon elle serait dans les vapes le lendemain et ne saurait sûrement pas faire la différence entre un « do » et un « sol ». Malgré la fatigue qui l'envahissait, elle ne parvenait pas à fermer un ½il, et retint la leçon. Ne jamais écouter du Rammstein avant d'aller se coucher ! Du coup, elle gardait les yeux fixés sur le plafond blanc, à attendre que ça se passe. Deux heures du matin et toujours pas endormis. Deux heures et demi... Trois heures... Punaise dans cinq heures elle serait de nouveaux debout ! C'est vers quatre heures seulement qu'elle réussit à s'assoupir.

Le réveil fut difficile, et au travail, tout le monde remarqua qu'elle n'avait quasiment pas dormis cette nuit. Claude lui fit remarquer :

- Dis donc ! Vous en avez une de mine aujourd'hui ! Vous avez fait la fête toute la nuit ou quoi ?
- Non, j'ai écouté de la musique, pour être franche.
- Ah bon ? C'était quoi ?
- Rammstein !
- Beurk !
- Eh ! On ne critique pas ce groupe ok ? Il est génial ! Répliqua soudainement un professeur de piano nommé Tanguy.
- Ah ! Tu aimes ça aussi toi ? Demanda Loreleï avec un grand sourire.

Et voilà la conversation qui ne cessa de tourner que là dessus, jusqu'au moment où ils se rendirent comptent que les élèves attendaient leur cours de musique. D'autant plus que Loreleï avait un cours de violon électrique à donner, comme tous les mardis en fait... Précipitamment, elle se dirigea vers sa salle de cour et s'excusa un certain nombre de fois avant de commencer véritablement la leçon. Elle fit passer un par un les dix élèves présents. Seulement quatre d'entre eux savait jouer à la perfection, les autres, elle devaient les faire reprendre le morceau une bonne douzaine de fois avant d'être à peut près satisfaite. Mais le dernier, ce fut le pire sans doute. A peine effleurait-il les cordes de son archet qu'un son perçant et insupportable résonnait dans la pièce ce qui incitait tout le monde à se plaquer les mains sur les oreilles. Légèrement irrité, Loreleï demanda brusquement :

- Tu as appris ton cours de la dernière fois au moins ?
- Euh...
- Non... Evidement...

La professeur poussa un soupir d'exaspération avant de reprendre d'une voix ferme :

- Comment veux-tu progresser si tu n'apprends pas ? Tu peux m'expliquer ? Tu crois peut-être que j'ai appris à jouer d'un instrument de musique en un claquement de doigt ? Mais ça ne se passe pas comme ça mon petit... Il va falloir y donner un peu du tiens...

Le soir arriva bien vite, et après avoir souhaité une bonne fin de journée à ses employés, Loreleï se dirigea vers le parking, et quel ne fut pas sa stupéfaction en constatant que sa voiture n'y était plus. Sur le coup, elle ne compris pas, et crut qu'elle l'avait garé ailleurs mais non... Maintenant qu'elle y réfléchissait, elle l'avait belle et bien mise ici avant de rentrer à l'école de musique. L'évidence parut, et la musicienne laissa tomber ses affaires sur le sol et le va les bras au ciel pour les laisser retomber en s'exclamant d'une voix forte :

- Putain ! On a piqué ma caisse maintenant !

C'était vraiment rare qu'elle disent des grossièreté, mais là, c'était sortit tout seul... Et elle continua à s'énerver et a beuglé toute seule...

- Non mais c'est pas possible ! Toutes les semaines il y a un truck ! La semaine dernière, j'ai eu le feu chez moi, la semaine d'avant on m'as cambriolé... Non mais vraiment ! Et après on va essayer de me faire croire que Dieu existe ? Mais bien sûr... S'il y a quelqu'un là haut, il se fout bien de nous en tout cas ! Et de moi en particulier même si je ne pense pas être la seule ! Bon, c'est bon... Je vais aller perdre quelques heures à la police... Ca tombe bien, je n'avais que ça à faire !

Autant dire que le restant de la soirée fut fort joyeux et qu'elle dut rentrer en taxi. De toute façon, Loreleï ne se faisait pas d'illusion... Etant donnée la chance qu'elle avait, elle pouvait dorénavant ce fixer un nouvel objectif : acheter une nouvelle voiture... Parfois elle se demandait si elle ne ferait pas mieux de prendre un tas de tôle comme Mylène, au moins, elle aurait moins de chance pour qu'on la lui escamote ! Pour la peine, elle tira une tête pas possible en rentrant. Bah ! Qu'a cela ne tienne ! Mardi prochain, elle verrait le super groupe de métal allemand... Et à cet simple pensée, elle retrouva le sourire.


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Alors, tout d'abord, je voulais remercier ce qui apprécie ma fic' ça fait plaisir =)
Et surtout, ça m'encourage à continuer ^^
Sinon, la longueur des chapitres vous correspond t-elle ? Ou il faudrait plus court ? Je demande ça parce que il y en a peut-être qui ont la flemme de tout lire xD

# Posté le mardi 15 juillet 2008 07:44